Lampe Hashira 柱 brulée – Ce que voient les oiseaux

620,00 

Un pied de lampe en bois brûlé (frêne) et enchâssé dans un carré d’acier patiné et ciré.

Abat-jour en tissus nani IRO, collection créée par l’artiste japonaise Naomi Ito :
“Observons à vol d’oiseau la vaste terre d’un verger, les fruits de la récolte, les murmures des feuilles et des fleurs qui se balancent au vent… Je ne peux m’empêcher de dire “merci pour cette journée”.” Naomi Ito

Ampoule LED fournie.

Nos abat-jour sont toujours réalisés en série limitée de deux à trois exemplaires.

Disponible sur commande

UGS : LH010 Catégories : , , ,

Description

Un pied de lampe en «bois de bout» (tronc scié dans la largeur), brûlé et enchâssé dans un carré d’acier patiné et ciré.

L’Abat-jour est réalisé dans un tissus nani IRO, créé par l’artiste japonaise Naomi Ito. Ses créations textiles raffinées, délicates et épurées, sont le reflet de son travail d’aquarelliste. Sa palette de couleurs fait écho à celle de la nature, ses nuances restent «tons sur tons» et ses lignes fuient la violence.
Selon les propres mots de Naomi Ito : « Je peins comme si je cueillais une fleur avec l’air qui l’entoure. »

Le motif du carré, récurrent à L’Atelier Villard, fait référence à l’épais pilier central en bois autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises : le daikoku bashira 大黒柱. Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.
Le mot a plusieurs origines, Daikokuten : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô, c’est une des divinités du foyer. Hashira  (pilier) : mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour les dieux dans l’animisme shintoïste.
Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les forêts, il n’est pas étonnant que ce pilier central en bois ai été vénéré dans la maison. Hashira : le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit japonais.