« Je te salue vieil océan »

Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Travail au ciseau à bois à l'Atelier Villard
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.
Objet lumineux "Je te salue vieil ocean" par l'Atelier Villard, noyer et papiers washi.

« Je te salue vieil océan »

Objet lumineux

Etre Normand c’est être tourné vers l’océan, les pieds ancrés dans un terroir et les yeux fixés à l’horizon.
On ne peut vivre proche de la mer sans que naisse en soi le désir d’aller au loin.
Et l’on se prend parfois à rêver que l’on aperçoit les côtes anglaises derrière ces nuages qui traînent au ras de l’eau.
Illusion ? Peut-être…
Mais comment ne pas avoir envie de bondir sur les vagues à bord d’un bateau, de franchir les rouleaux, de quitter la côte pour prendre le vent et aller découvrir ce qui se passe là-bas, dans les lointains ?
Au Brésil, comme l’ont fait Gonneville et les marins de Honfleur, tout près d’ici ? Ou plus loin, vers le Canada, comme Champlain ?

Plus  qu’une invitation au voyage, l’objet lumineux « Je te salue vieil océan » est une invitation à l’espace. Il nous suggère de naviguer vers ce qui ressemble à une pause dans le temps, à un intervalle ou à un vide dans l’espace. Un temps et un espace fondamentaux à partir desquels la vie s’organise et grandie. Un voyage dans un « vide » qui n’est plus l’absence qui sépare, mais bien le rythme, le décalage, la variation, qui relient les choses entre elles. Ce n’est qu’au sein de la vacuité que le mouvement devient possible, nous dit Le livre du thé de Okakura Kakuzô.

Concours Ateliers d'Art de France 2021
Pièce sélectionné au concours Ateliers d'Art de France 2021 (Normandie)

Objet lumineux en noyer, papiers japonais washi et éclairage LED, réalisé en hommage à la mémoire de l’ethnologue Jean Cuisenier, normand de cœur, navigateur sur les mers mais aussi sur les océans de la pensée. Proche de Claude Lévi-Strauss et de Raymond Aron, il fût directeur du Centre d’ethnologie française et conservateur en chef du musée national des Arts et Traditions populaires.

Exposition Festival de l'Excellence Normande (FENO).
Pièce présentée au Festival de l'Excellence Normande (FÊNO), Caen 2021.
Technique :
  • Menuiserie de noyer blanc (bois plus clair et moins veiné que le noyer utilisé habituellement).
  • Assemblages traditionnels à embrèvements et enfourchements, avec complications et variations d’angles des pièces de bois.
  • Electrification cachée (transformateur 24V et câblages) avec bande LED dans des profilés aluminium incrustés dans la tranche des montants.
    Fournisseurs :
    • Noyer : local (Orne)
    • Papiers japonais (washi) fabriqués pour l’Atelier Villard par Benoit Dudognon (Atelier Papetier, 34800 Salasc), selon la technique “nagashizuki” (art de faire courir la pâte sur le tamis).
    Tarif :

    1600 €

    MA 間, objet lumineux

    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.
    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.
    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.
    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.
    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.
    MA 間, objet lumineux par l'Atelier Villard.

      objet lumineux

    Un cube d’acier noir mat, ouvert dans toute sa hauteur sur un espace intérieur vide aux parois pâtinées et oxydées, qui se remplit de lumière. Un socle en noyer aux lignes mal définies, à la fois support, souche et racine. L’objet lumineux MA 間 est un jeux de lignes, de volumes et de vides harmoniques.

    Le concept japonais de « MA » 間 concerne bien des aspects de la vie et de nos relations aux autres et aux choses. On le décrit comme une pause dans le temps, un intervalle ou un vide dans l’espace. MA est le temps et l’espace fondamentaux à partir desquels la vie s’organise et grandie. Cette perception du « vide » ne doit pas être envisagée comme une absence qui sépare, mais bien comme un rythme, un décalage, une variation, qui relient les choses entre elles.

    Son sens se dévoile visuellement dans les deux caractères kanji qui le compose : , la porte et , la lumière du jour. MA est l’ouverture à travers laquelle pénètre la lumière 間.

    MA 間, le vide

    « Ce n’est qu’au sein du vide que demeure l’essentiel. La réalité d’une chambre, par exemple, se découvre dans l’espace vide défini par les murs et le plafond eux-mêmes. L’utilité de la cruche réside dans son espace vide, capable de contenir l’eau, non dans sa forme ou sa matière. Le vide est tout-puissant parce qu’il embrasse tout. Ce n’est qu’au sein de la vacuité que le mouvement devient possible. »

    Okakura Kakuzô, The book of tea, 1906.

    Prix indicatif :

    625 €

    Le P’tit Villard

    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.
    «Le P'tit Villard», photophore par l'Atelier Villard.

      »Luminaires

    « Le P’tit Villard »

    C’est tout l’univers de Villard réduit dans une petite lanterne carrée de 6cm de côtés sur 8 cm de haut. On y glisse une bougie LED et une petite flamme tremblotante vient faire jouer les motifs et les transparences des papiers et des tissus du photophore.

    Comme nos autres créations, chaque pièce est réalisée à l’unité et certaines sont uniques: vous serez alors les seuls à la posséder.
    Toutes se déclinent presque à l’infini : papiers washi traditionnels et précieux; papiers chiyogami réalisés en sérigraphie, ce système de pochoirs imprimés à la main au Japon; tissus de cérémonies ou toiles créées par des artisans japonais.
    Les socles de cette petite lanterne sont en noyer, en frêne, en cormier, en merisier, ou même en chêne.

    Des palettes de couleurs, de matières et de motifs si riches que l’on aurait envie de toutes les réunir pour accueillir le crépuscule d’un soir d’été.

    Le P’tit Villard est disponible dans son joli emballage de kraft et de papier de soie parme.

    La plaque de laiton gravée présente à l’arrière de chaque Petit Villard, signature de l’Atelier, certifie l’authenticité de votre photophore.

    Andon 行灯, la lanterne japonaise

    L’architecture japonaise traditionnelle a toujours été intimement liée à la nature et aux éléments naturels.
    Dans ces maisons, la lumière n’entre pas directement dans l’habitat, mais est réfléchie sur les avant-toits et la terrasse couverte (engawa 縁側). La luminosité est donc plus forte dans la partie inférieure de la pièce.
    De fait, l’organisation de l’espace et du mode de vie domestique des japonais reste proche du sol. On s’assoit et on dispose la lumière sur le sol.

    L’arrivée du verre au Japon fut assez tardive et on utilisa longtemps l’andon 行灯 comme source lumineuse du foyer.

    L’andon 行灯 est une lanterne faite de papier traditionnel tendu sur un cadre en bois, en bambou ou en métal. Le papier utilisé est identique à celui employé pour les panneaux coulissants shôji. Une mèche trempée dans de l’huile de colza ou de sardine fournissait autrefois la lumière à bas prix, les bougies étant plus onéreuses.

    Le motif du carré

    Le motif du carré est récurrent à l’Atelier Villard.

    Il fait référence à l’épais pilier central en bois autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises : le daikoku bashira 大黒柱. Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.

    Le mot a plusieurs origines, Daikokuten : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô, c’est une des divinités du foyer. Hashira  (pilier) : mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour les dieux dans l’animisme shintoïste.

    Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les forêts, il n’est pas étonnant que ce pilier central en bois ai été vénéré dans la maison.

    Hashira : le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit japonais.

    Prix indicatif :

    48 €

    Autres luminaires

    Lampe en merisier brut et brulé, par l'Atelier Villard.
    Lampe en merisier brut et brulé, par l'Atelier Villard.

    Luminaires

    Autres luminaires

    Nous créons ces luminaires au grès des saisons, des envies et de l’insparation.

    Certains sont une étude pour des projets plus ambitieux, d’autres s’échappent de notre atelier en laissant le souvenir discret de leur naissance.

    Tous sont réalisés dans les bois que nous aimons particulièrement : le noyer, le mersisier et le cormier.

    Nos abat-jours en tissus

    Pour réaliser nos abat-jours en tissus, nous travaillons principalement avec l’artiste japonaise Naomi Ito et sa marque nani IRO.

    Nous sommes particulièrement sensibles à ses créations textiles raffinées, délicates et épurées, reflet de son travail d’aquarelliste.

    Sa palette de couleurs fait écho à celle de la nature, ses nuances restent «tons sur tons». Ses lignes fuient toujours la violence.

    Selon les propres mots de Naomi Ito : « Je peins comme si je cueillais une fleur avec l’air qui l’entoure. »

    Nos abat-jours en papiers japonais

    Pour réaliser nos abat-jours en papiers, nous utilisons des papiers japonais chiyogami (littéralement “papier de 1000 ans”), fabriqués artisanalement et imprimés manuellement par sérigraphie au Japon.

    Nous privilégions la transparence. La lumière joue ici à contre-jour et les motifs viennent former des jeux d’ombres et de couleurs plus ou moins prononcées.

    Les techniques traditionnelles de fabrication du papier japonais (le washi, à partir des fibres du mûrier) sont aujourd’hui classées au patrimoine culturel immatériel mondial par l’UNESCO.

    Lampe Komorebi 木漏れ日

    Lampe Komorebi 木漏れ日

    Objet lumineux

    Ce luminaire a été sélectionné par Ateliers d’Art de France pour participer au concours Normandie 2019.

    Les pièces uniques de la collection de luminaires Komorebi 木漏れ日 sont le fruit d’une recherche plus poussée dans le jeu des matières et des lumières. Plus de “complications” techniques, d’autres degrés dans la lecture formelle et esthéthique, une plus grande subtilité dans les jeux d’ombres et de lumières.
    Une complexité jamais compliquée ni ostentatoire, qui se dévoile dans la discrétion et l’élégance.

    Trois différents papiers « washi » traditionnels sont travaillés dans nos lampes.
    Chacun a été créé à la commande, et à l’unité, par Benoît Dudognon, installé dans l’Hérault. C’est un des seuls artisans d’art français à maitriser et à explorer les techniques du papier dans la tradition des maîtres japonais (technique nagashizuki). Benoît et Stéphanie Dudognon fabriquent un papier écologique artisanal à partir de la fibre du mûrier à papier (le kozo), récolté localement, suivant la méthode traditionnelle japonaise. Leur entreprise, « L’Atelier Papetier », fait partie des éco-acteurs de la Réserve de Biosphère de Camargue.

    Komorebi 木漏れ日, la lumière

    Le terme komorebi 木漏れ日 désigne, en japonais, cette qualité particulière qu’acquière la lumière en passant à travers les branches des arbres.

    Le motif du carré

    Le motif du carré est récurrent à l’Atelier Villard.

    Il fait référence à l’épais pilier central en bois autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises : le daikoku bashira 大黒柱. Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.

    Le mot a plusieurs origines, Daikokuten : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô, c’est une des divinités du foyer. Hashira  (pilier) : mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour les dieux dans l’animisme shintoïste.

    Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les forêts, il n’est pas étonnant que ce pilier central en bois ai été vénéré dans la maison.

    Hashira : le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit japonais.

    Prix indicatif :

    1800 €

    Lampes Andon 行灯

    Luminaires

    Lanternes Andon 行灯

    Comme toutes lanternes, c’est dans l’ombre que les lampes Andon expriment toute leur magie.

    Trois différents papiers « washi » traditionnels sont travaillés dans nos lampes.

    Chacun a été créé à la commande, et à l’unité, par Benoît Dudognon, installé dans l’Hérault. C’est un des seuls artisans d’art français à maitriser et à explorer les techniques du papier dans la tradition des maîtres japonais (technique nagashizuki). Benoît et Stéphanie Dudognon fabriquent un papier écologique artisanal à partir de la fibre du mûrier à papier (le kozo), récolté localement, suivant la méthode traditionnelle japonaise. Leur entreprise, « L’Atelier Papetier », fait partie des éco-acteurs de la Réserve de Biosphère de Camargue.

    Andon 行灯, la lanterne japonaise

    L’architecture japonaise traditionnelle a toujours été intimement liée à la nature et aux éléments naturels.
    Dans ces maisons, la lumière n’entre pas directement dans l’habitat, mais est réfléchie sur les avant-toits et la terrasse couverte (engawa 縁側). La luminosité est donc plus forte dans la partie inférieure de la pièce.
    De fait, l’organisation de l’espace et du mode de vie domestique des japonais reste proche du sol. On s’assoit et on dispose la lumière sur le sol.

    L’arrivée du verre au Japon fut assez tardive et on utilisa longtemps l’andon 行灯 comme source lumineuse du foyer.

    L’andon 行灯 est une lanterne faite de papier traditionnel tendu sur un cadre en bois, en bambou ou en métal. Le papier utilisé est identique à celui employé pour les panneaux coulissants shôji. Une mèche trempée dans de l’huile de colza ou de sardine fournissait autrefois la lumière à bas prix, les bougies étant plus onéreuses.

    Le motif du carré

    Le motif du carré est récurrent à l’Atelier Villard.

    Il fait référence à l’épais pilier central en bois autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises : le daikoku bashira 大黒柱. Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.

    Le mot a plusieurs origines, Daikokuten : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô, c’est une des divinités du foyer. Hashira  (pilier) : mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour les dieux dans l’animisme shintoïste.

    Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les forêts, il n’est pas étonnant que ce pilier central en bois ai été vénéré dans la maison.

    Hashira : le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit japonais.

    Prix indicatif :

    de 360 € à 620 €

    Lampes Hashira 柱

    Lampe Hashira 柱 kurai 暗い - Bois brûlé, acier, tissus nani IRO, par l'Atelier Villard.

    Luminaires

    Collection Hashira 柱

    Les lampes de la collection Hashira 柱 sont reconnaissables à leur pied constitué d’un carré en «bois de bout» (section du tronc) et enchassé dans un cadre d’acier patiné et ciré.

    Le pied original est en bois brûlé mais il nous arrive aussi de réaliser ce modèle avec un bois de merisier brut huilé, dont le veinage et les tons orangés sont particulièrement beaux.

    Le bois, et surtout le coeur du tronc, est un matériau qui travaille sans cesse mais c’est surtout au séchage qu’il va craquer et se fissurer. Nous aimons particulièrement cette vie qui se poursuit et cet élément d’incertitude qui peut modifier les apparences.
    Nous proposons donc deux versions pour ce pied de lampe : une en bois massif (brut ou brûlé) qui a travaillé et fissuré ; l’autre avec des bois qui ont été stabilisés au séchage (sciés et recollés) et n’ont donc pas, ou très peu, de fentes.

    Nos abat-jours en tissus

    Pour réaliser nos abat-jours en tissus, nous travaillons principalement avec l’artiste japonaise Naomi Ito et sa marque nani IRO.

    Nous sommes particulièrement sensibles à ses créations textiles raffinées, délicates et épurées, reflet de son travail d’aquarelliste.

    Sa palette de couleurs fait écho à celle de la nature, ses nuances restent «tons sur tons». Ses lignes fuient toujours la violence.

    Selon les propres mots de Naomi Ito : « Je peins comme si je cueillais une fleur avec l’air qui l’entoure. »

    Nos abat-jours en papiers japonais

    Pour réaliser nos abat-jours en papiers, nous utilisons des papiers japonais chiyogami (littéralement “papier de 1000 ans”), fabriqués artisanalement et imprimés manuellement par sérigraphie au Japon.

    Nous privilégions la transparence. La lumière joue ici à contre-jour et les motifs viennent former des jeux d’ombres et de couleurs plus ou moins prononcées.

    Les techniques traditionnelles de fabrication du papier japonais (le washi, à partir des fibres du mûrier) sont aujourd’hui classées au patrimoine culturel immatériel mondial par l’UNESCO.

    Le motif du carré

    Le motif du carré est récurrent à l’Atelier Villard.

    Il fait référence à l’épais pilier central en bois autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises : le daikoku bashira 大黒柱. Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.

    Le mot a plusieurs origines, Daikokuten : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô, c’est une des divinités du foyer. Hashira  (pilier) : mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour les dieux dans l’animisme shintoïste.

    Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les forêts, il n’est pas étonnant que ce pilier central en bois ai été vénéré dans la maison.

    Hashira : le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit japonais.

    Prix indicatif :

    580 €